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“La vérité, c'est qu'on s'répète tout les jours qu'on ira mieux demain.” 25/11/2012

                               
                                                                  -Sesame, ouvre toi! 
-MON UNIVERS.                                                                                  

 
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  W E   N E V E R   N O T I C E D   T H E   B E A U T Y   B E C A U S E   W E   W E R E   T O O  
B U S Y   T R Y I N G   T O   C R E A T E   I T.           
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             ONE LOVE.   A.                                                                                                     
                                                                    
                                                                                                                                                                                                                         
         L'écriture est la peinture de la voix.  Voltaire.    
    
“La vérité, c'est qu'on s'répète tout les jours qu'on ira mieux demain.”
     
        
 
“La vérité, c'est qu'on s'répète tout les jours qu'on ira mieux demain.”



 " Il n'y a aucune honte à avoir peur, on a tous peur de quelque chose.
Le secret, c'est d'identifier exactement d'où elle vient, parce qu'une
fois que t'as mis un visage dessus, là tu peux lutter, tu peux vaincre                 Elle me paralyse.
tes peurs et même les apprivoiser et en faire des forces.. "




                                                     R-E-P-E-R-T-O-I-R-E.                                                      


~~~~~~~~
 /!\ Pour être prevenu(e), il suffit juste de kiffer le dernier article posté.   Et si vous voulez parler je suis là [♥].

“La vérité, c'est qu'on s'répète tout les jours qu'on ira mieux demain.”

       

©Egorgee-par-les-mots.
                                                                                                                         

Tu ne sais jamais que le dernier baiser sera le dernier, tu penses qu’il y en aura plein d’autres, tu crois que tu as la vie, mais c’est faux. Grey's Anatomy 30/08/2016

Tu ne sais jamais que le dernier baiser sera le dernier, tu penses qu’il y en aura plein d’autres, tu crois que tu as la vie, mais c’est faux. Grey's Anatomy

Tu ne sais jamais que le dernier baiser sera le dernier, tu penses qu’il y en aura plein d’autres, tu crois que tu as la vie, mais c’est faux. Grey's Anatomy

 
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Tu sais, le cerveau aussi bien féminin que masculin est un grand enchainement de croyances, de souvenirs, d'envies mais aussi de pensées et de ressentiments. Un cerveau est une base complexe dans laquelle il peut se passer beaucoup de choses. Parfois, il semble que cet organe se noue, se relâche et se torture lui-même sans aucunes limites. Les conséquences en sont telles que l'orgasme du c½ur en absorbe tous les écarts. Parfois ces écarts peuvent être évités comme des obstacles sur la route. Malheureusement, il arrive malgré tout que ces maladresses arrivent sans prévenir, comme la grand-mère ou la tante qui surgit un dimanche après-midi sans aucunes raisons. Avec le recul, on arrive à se dire que les conséquences de tout cet embobinage nerveux sont connes et décevantes. Mais on a ressenti cette souffrance, on a pleuré à cause d'elle. Elle a peut-être une raison valable qui  la pousse à réagir comme elle le fait tu sais. Il se peut qu'elle souffre vraiment, qu'elle ne fasse pas semblant. Ce n'est pas une princesse a réclamé quelque chose de toi seulement parce qu'elle en a envie. Elle sait faire des sacrifices, elle sait respecter tes attentes.  Mais dans certain moment, comme ceux qu'elle est en train de vivre elle a besoin de toi. Mais bordel c'est fou comme elle a besoin de toi. Son cerveau te réclame. J'entends hurler à tue-tête ton prénom. Ses yeux ne voient que toi. Elle ne se préoccupe que de toi. Et elle s'en veut tu sais. Elle voit que tu changes malgré tout ce que tu lui dis. Tu t'éloignes. C'est surement spontané du fait que vous vous n'entendiez plus trop. Elle veut jouer à l'aveugle pour ne pas avoir à t'en parler par la suite. Mais elle ne peut rien me cacher. Je le ressens rien quand l'écoutant, rien qu'en l'observant. Elle t'aime tellement fort, elle te veut tellement fort. Je sais qu'elle est pénible, et je sais qu'elle le sait aussi. Je l'entends encore marmonner « je lui envoie ou pas ? Non enlève ça, ça montre trop que je ne suis pas bien. Oh et puis enlève tout et demande lui qu'est-ce qu'il fait. » Elle n'ose plus exprimer de ce que je ressens, je la pousse pourtant. J'en ai marre d'entendre toute la journée des « il me manque », « je l'aime », « je veux le voir » sans qu'elle ne parvienne à te le dire. Elle ne veut pas que tu te fâches, que tu la repousses, ce n'était rien de méchant... Mais elle continue à se torturer ainsi. Jusqu'à ce que les larmes lui montent aux yeux et qu'elle explose. Elle veut penser à toi mais ses pensées la torturent. Elle sait aussi qu'elle doit t'en parler, «  on se dit tout ». Elle sait aussi que tu l'aimes et qu'elle te manque. Et si tu savais à quel point elle le ressent tout cela aussi.  Ça me rend dingue moi... Je suis partagée de tous les côtés à cause de ces foutus enchainements nerveux qui ont lieu en haut. Le cerveau est un mauvais patron. Il ne sait pas gérer qu'en tout se corse. (Il stresse très vite). Alors je me balade de gauche à droite. «  Je l'aime » ; « il m'agace ».  Alors c'est pour ça que je prends la peine de t'écrire. Oui toi, le but de tout ça. Egalement la cause. Je voulais que tu apprennes que cette fille-là est vraiment folle amoureuse de toi. Elle s'en veut pour tout ce qu'elle fait de mal, pour tout ce que tu lui reproches. Le manque est plus dur que tout et je peux te garantir que j'en subis la faute. Ne la rejettes pas après ce message, aime la. Adore-la. Dorlote-la. Elle n'attend que ça. Elle n'attend que ça de l'homme de sa vie. Parce que tu sais quoi ? Tu sais qui je suis ?

Quelqu'un qui a appris à la connaître, a pensé comme elle, à ressentir comme elle. Tu es son amour, sa perle, son diamant. L'accident d'il y a quelques mois est du passé pour elle. Elle veut aller de l'avant mais attention. Vous êtes fragiles autant l'un que l'autre. Votre amour non. Il est terriblement solide. Mais pour qu'il y ai de l'amour il faut deux êtres. Aimez-vous, parlez-vous, chahutez-vous.
Qui je suis pour te dire tout ça ? Tout simplement, son c½ur. Celui qui bat uniquement pour toi et grâce à toi.
 

Une fois, deux fois, t'es à moi. 12/01/2016

 
Une fois, deux fois, t'es à moi.
 

 ⊱⊱⊱⊰⊰⊰
 

            Le truc, tu vois c'est que je te hais. Je hais ta manière de me faire rire lorsque l'on se dispute. Je hais le fait de ne cesser de penser à toi, même si tu m'énerves au plus haut point. Je déteste ton sourire si draconien. Je maudis ta maman de t'avoir déléguée ses yeux si bleus et ce regard irrésistible, tellement désarmant. Et le pire dans tout ça c'est que, en réalité, j'exècre le fait que je t'aime plus que tout.  






@Egorgee-par-les-mots.
           
 

                                                                                               

Life is a collection of moments. 10/01/2016


Life is a collection of moments.


> Maman ?
> Oui ?


> J'ai peur. Peur de tout perdre. J'ai ce mal de ventre omniprésent. Je doute de tout, je m'imagine tant de choses, j'angoisse tellement en pensant au futur. J'ai peur de dire adieu à tant de choses, à tant de gens.. La vie m'angoisse.

>Tu n'as pas à t'inquiéter !

>Tu penses ?


>Tu n'as pas à t'inquiéter car tu n'es pas la seule à ressentir tout ça..
J'ai peur aussi. Peur de tout mais regarde où j'en suis !
Regarde ta jolie bouille, regarde notre maison, notre vie, notre famille.
N'ai pas peur de la vie, laisse la te montrer ses mauvais côtés et force toi à en voir ses meilleurs car cela en vaut vraiment le détour.
Je te le jure ma puce.




@Egorgee-par-les-mots.

Les années nous viennent sans bruit. Ovide 28/12/2015


Les années nous viennent sans bruit. Ovide


 
 
 
 
 
 
 
Les années nous viennent sans bruit. Ovide

 
 
 
 
 
 
 
 
 
⋊⋊⋊⋊

      Vous voulez que je vous dise quelque chose ?

       Et bien figurez-vous que j'ai connu, au cours de cette année, de nombreux changements aussi bien dans mon entourage que dans ma vie personnelle. Lorsque la vie nous donne cette opportunité de changer les choses, de sortir de la routine sans hésiter on la saisit. C'est alors qu'on actionne sans le savoir un processus de non-retour. Cette manette que l'on baisse, nous projette directement dans de « nouvelles aventures » aux nombreux virages et tremplins. Tristesse ; Joie ? Bonheur ; Chagrin ? C'est un tout. On dit oui à un ensemble sans vraiment en connaître le contenu. Et je pense que c'est mieux comme ça. Sachez que ces tournants dans votre routine ne pourront qu'être bénéfiques. J'ai connu la mélancolie de me retrouver seule dans un cadre fermé qu'est l'appartement, le stress d'un bâtiment scolaire qui a quadruplé de volume, la joie des retrouvailles les vendredis soirs, l'amour des coups de téléphones le soir pour prendre des nouvelles. J'ai ressenti tant de sentiments, tant de changements. Je les ai, littéralement, subi tous autant qu'ils sont. Et, au final, ce n'est pas plus mal. Une nouvelle vie, une certaine indépendance qui m'amène, forcément, à une certaine forme de maturité. De nouvelles rencontres qui provoquent la reconnaissance des vrais. Et voilà que tout cela se termine, que cette année s'achève. Le temps s'écoule si rapidement. Je reste persuadée que la durée n'est pas éphémère, qu'il faut si faire... Le temps est notre pire ennemi ; celui contre lequel nos combats sont déjà signés d'une étiquette «  échec ». Il faut juste rester convaincu que l'on revivra tout ça. Jusqu'au jour où « tout ça » n'aura plus aucun sens, et où le temps sera vaincu. Alors, avant d'éprouver tout ce vide sinistre et effrayant, fêtons cette année comme les autres précédentes et vivons la prochaine comme toutes les suivantes.




@Egorgee-par-les-mots.
 


      

Pour la première fois de ma vie, j'ai ressenti le sens du mot « jamais ». Et bien, c'est horrible. On prononce ce mot cent fois par jour, mais on ne sait pas ce qu'on dit avant d'avoir été confronté à un vrai « plus jamais ». Finalement, on a toujours l'impression qu'on contrôle ce qui arrive, rien ne nous semble définitif. L'élégance du hérisson 04/01/2015


       the END.
 
 
          - Que t'arrive-t-il ?
          - Haha.. Mais rien qu'est ce que tu vas chercher là.
          - Ne te cache pas derrière de l'humour! Cesse cela.
          - Mais tu veux que je te dise quoi ? Que je ne sais plus où je suis, où ce monde me mènera au fond. Tu veux que je te dise que j'ai peur, que l'angoisse m'étrangle à chaque instant. Je vis avec cette gorge serrée, ces larmes aux yeux semi-constantes, ces cicatrices sur les avant-bras. Que dès qu'une simple idée noire traverse mon esprit, je commence à avoir le corps mou, la respiration accélérée, les ongles rongés. Je pleure de plus en plus souvent, et le plus malheureux dans tout ça c'est que la plupart du temps je n'en connais même pas la cause. Seulement la conséquence en est là. Je mouille ces quelques draps et mes joues. L'eau envahit mon esprit et la douleur s'empare si facilement de mon âme, à présent. Je suis tellement nulle, je me sens à bout de force, lasse. Je veux à plusieurs reprises vivre ce rêve de l'envol. J'observe souvent mes proches; mes amis; mon amour. Pourquoi tant de malheur persiste chez ceux qui devraient mériter que du meilleur? Je prendrais sans hésiter tout leurs problèmes en moi. Je préfère souffrir, plonger, mourir à leur place. Tout ce qui les touche, me touche aussi. Ma vie n'existe plus, j'ai juste fait place à la leur à présent, la vie des personnes que j'aime et qu'y vaut tellement plus que ma propre existence terrestre. Je veux plus rire, plus sourire à la vie face à la moindre difficulté si les gens que j'aime ne sont pas heureux. Je ne relativise plus. Je ne vais pas bien. C'est très dur de l'accepter mais je suis arrivée à un seuil ou seul l'amour me réconforte. La conscience est partie depuis un bon bout de temps maintenant. Imaginons que je perds ce peu de sentiments qui me reste. Que vais-je devenir? De la robotique. Oui exactement. Je ne pourrais plus rien pour personne. Or mon seul souhait est de rendre mes proches heureux et non susceptibles aux moindres obstacles. Dès lors, pourquoi j'existerai? Comment parler d'existence si je ne vis plus en moi. Si je ne ressens ni pitié, ni douleur, ni joie, ni amour. Tous ces sentiments qui bordent l'être humain ne m'appartiendront plus, à jamais. Je n'aurais que ma raison pour combler se vide. De multiples raisonnements qui me serviront de roue de secours. Mais où me mèneront-ils? Je ne veux pas comprendre les gens, comprendre le monde. Je veux seulement vivre. Vivre à plein souffle cette offrande qui m'a été donné. Je veux montrer aux gens qu'un obstacle ne nous définit pas. Il ne faut surtout pas se laisser abattre alors que notre c½ur fonctionne toujours. Nous ne sommes pas mort, seulement endormis. Il suffit juste d'ouvrir les yeux et casser la carapace. Depuis plusieurs mois, cette idée me torture. Comme une mission, comme un devoir. C'est bête hein. Je veux accomplir cette destinée que j'ai associé à un certain accomplissement. Je ne veux pas laisser mes proches endormis sur le sol. Et dès lors que j'y serai arrivée, je serais libre du tout au tout. Partir ou rester? Rester pour qui au fond? Je change, je perds tout. La réponse se situe dans mon c½ur. Dans mes yeux qui regardent avec un vent violent d'amour, mon homme. Ces même yeux qui regardent avec admiration ma famille. Et avec remerciement ces quelques personnes qui me restent et qui comptent plus que tout ceux qui m'entoure. Ces gens dans les rues, dans une salle plein de cinéma de Lyon ou bien encore ces tourismes qui visitent la Tour Eiffel à Paris. Ma famille; mes amis; mon trésor. Voilà ce qui comptent à présent. C'est peut-être prétentieux. J'en suis désolée; j'ai atteint le seuil ou je ne contrôle plus mon corps; mon esprit; mon âme. 

 
« Les larmes sont parfois une réponse inappropriée à la mort. Quand une vie
a été vécue vraiment honnêtement, vraiment avec succès, ou simplement vraiment,
la meilleure réponse à la ponctuation finale de la mort est un sourire. »
Julie Burchill


I can touch the sky ..


  « Le problème avec la dépendance, c'est que ça ne finit jamais bien. Parce qu'il arrive un moment
   où ce qui nous mettait dans un état d'euphorie cesse de nous faire du bien et commence à nous
   faire du mal. Il paraît qu'on ne peut pas s'en sortir avant d'avoir touché le fond, mais comment
   sait-on qu'on a touché le fond ? Parce que quand on est accro, même si ça fait mal, parfois ça fait
   encore plus mal de décrocher . »
                                                               Grey's Anatomy  
 

©Egorgee-par-les-mots.

Stay Strong. Ne faiblit pas, pense à ceux qui t'aiment. 21/10/2014

Stay Strong. Ne faiblit pas, pense à ceux qui t'aiment.



Stay Strong. Ne faiblit pas, pense à ceux qui t'aiment.





    * Mamie, je peux te poser une question ?
    * Oui, bien entendu ma chérie, dis moi.
    * C'est quoi toutes ces marques sur tes poignets, c'est quoi toutes ces griffures, ton chat était méchant avec toi ?
    * -petite rire nerveux- Viens sur mes genoux ma puce. Tu vois toutes ces blessures, ce sont des erreurs du passé, que j'ai pu faire, que j'ai pu m'infliger, que j'ai pu redouter. Des tentatives de sortie de ce monde. Mais je les regrette tellement si tu savais, tu imagines si j'avais réussi mon coup, je n'aurais pas pu voir ta jolie petite frimousse en train de m'observer avec ce regard si délicieux. Je voulais juste, lors d'un instant, me venger de toutes ces horreurs, de toutes ces fautes et ces erreurs que j'ai pu commettre. Lors d'une chanson, tout à resurgit, une violence ingérable c'est déclenchée si rapidement que je me suis vengée de ma stupidité. Je me suis punie à ma manière, cela devait me servir de leçon. Cette douleur qui s'enflamme au touché ou en interaction avec la moindre goutte d'eau devait me faire réfléchir sur tout mes actes. Je serre les dents, retiens cette larme au bord de mon ½il et j'assume. C'est ma faute. Ma colère a pris le dessus sur ma raison. Mais je n'ai plus jamais recommencé après je te le promet. J'aurai pu perdre beaucoup trop de choses qui représentent tellement plus que ma propre existence. Alors le soir quand je me couche, je fixe ces cicatrices et je lâche cette larme de douleur, de frustration. Quelle imbécile j'ai pu être. Tu sais lorsque j'appuie sur celle-ci, un violent frisson de mal-être resurgit puis je regarde ton grand-père qui dort tranquillement à mes cotés avec son petit ronflement incessant mais qui m'est devenu vitale, et je me dis que j'ai tout ce qu'il me faut à mes côtés, au final j'ai tout gagné. Tu verras que cette vie pourra te sembler ignoble à certains moments, mais je vais pas te mentir, elle l'est au plus profond que puisse signifier le mot «fond». Elle nous enlève des proches, nous salit l'esprit. Mais c'est grâce à certaines personnes, qu'elle devient supportable. Qu'elle devient agréable. Et à ce moment là tu prends plaisir à vivre, tu t'enivres de ces personnes. Tu vois ton jeu des sims, ma jauge ne cesse d'être verte à présent grâce à toi, aux gens que j'aime et qui bordent mon quotidien. Grâce à tous ces sourires déposés sur les lèvres, grâce à tout cet amour partagé, grâces à ces baisers volés, grâce à vous, nous, tous. Je serais toujours là pour rendre ta vie meilleure, always mon ange. Tout comme tu embellit la mienne. Je t'aime ne l'oublies jamais. Allez viens petit délice, nous allons préparez les cupcakes pour ton anniversaire demain. 

SORRY.


©Egorgee-par-les-mots.

"Mamie, j'ai rencontré un garçon, il m'a fait tourner un peu la tête." 25/09/2014

 

SMS.
 
-  Alexia ? 09H34
-  Oui ?! 09H43
-  C'est quoi cette histoire ? 09H51
-  De quelle histoire parles-tu ? 09H54
-  A ton avis. 09H56
-  Je te jure j'ai essayé de résister.. 10H01
-  Raconte. 10H03
 
-  Aujourd'hui, j'ai décidé de prendre ma plus belle plume et de parler à c½ur ouvert. Autant pour lui que pour moi à vrai dire. Je vais utiliser une encre si spéciale à mes yeux, si peu utilisée également, l'encre de mes sentiments. Je sais plus par où commencer, cette situation me fait perdre l'équilibre et me rend complètement troublée sur mes mots, ainsi que les paroles à employer. Les sentiments que je ressens actionnent si brusquement cette apparition de timidité si peu reconnue. -Une frayeur, une erreur ?- Cela ne m'était très peu arrivée. Il provoque en moi tout ce que je pensais éteint. Parfois je le confonds avec ces hommes aux rires étranges et aux costumes tellement peu portés, tu sais, ces personnes aux multiples pouvoirs; ces sorciers, ces magiciens de toute sorte. Il m'a ensorcelé. Je suis totalement hors contrôle. Je pourrais choisir de ne plus lui parler, seulement il me manquerait d'autant plus. C'est affreux tout ce qu'il provoque. Ce sentiment de liberté, de légerté qui me transporte dans un monde totalement à part. Quelque fois même, je m'y perds un peu entre réalité et désir. Il ne faut jamais oublier que rien n'est jamais acquis mais je veux tellement l'obtenir. Tu vas forcément me demander qu'est ce qu'il a de plus que la plupart des garçons que je côtoie. Je peux simplement te dire qu'il a ce charme si provocateur qu'il pourrait en faire rêver plus d'une, il a ce regard perçant et si impressionnant par la profondeur de son âme, il a ce côté enfantin qui me ressemble tellement, il a ce sourire qui sait réchauffer le c½ur en un si court instant que même BIP BIP n'a toujours pas finit sa trajectoire à la « vitesse de la lumière » pour semer Coyotte. Il a aussi cette façon de lever les yeux au ciel quand on le complimente, il sait que c'est vrai mais il prend la position de celui qui n'y croit pas, un sacré narcissique ce garçon. Il a cette façon de te regarder que je pourrais devenir carnivore tellement son regard est à croquer. Il possède aussi cette timidité si légendaire, si surprenante également mais surtout si touchante, cela le rend d'autant plus parfait. Peut-être que tout le monde ne le voit pas comme je le vois, et je l'espère, sinon on pourrait me le voler à chaque moment retardé, mais je le perçois comme ça; je l'aime comme ça. Aïe je l'ai dit, je l'aime. Je suis amoureuse.. Terrible? Imbécile. Facile? Impossible. Je veux ses yeux plongés dans les miens. Je veux ses mains croisées et serrées paume contre paume. Je veux son sourire posté sur sa bouche en permanence. Je veux ses câlins les matins. Je veux ses bisous logés dans mon cou. Je veux un baiser déposé délicatement sur mes lèvres qui auraient longuement patientés. Je ne peux pas te dire que c'est l'homme de ma vie ou bien que je l'aimerais jusqu'à mes quatre-vingt dix ans, mais ce qui est sur c'est que je l'aime d'un amour si fort qu'il ne peut pas s'estomper en seulement deux mois de relation, il en comptera bien plus. Encore faudrait-il qu'il s'arrête. Il représente plus que tu ne l'imagines. Cet espoir de nouvelle vie dans laquelle la vision de toutes ces choses qui nous bordent est tellement différente. Peut-être que mes yeux sont recouvert par ce voile qui efface tout ces gens malsains, toutes ces mauvaises choses. Je joue sûrement au jeu de l'aveugle mais si c'est pour vivre ce bonheur, cela en vaut le coup qui sait. Pourquoi ne pas se permettre de modifier les choses pour une fois. Je veux me battre et affronter le combat des souvenirs. Il me soutiendra dans ces choix, je le sais. Mon c½ur blottit contre son torse, le regard levé vers ces yeux d'une couleur infiniment jolie qu'était ce beau bleu marin, mes lèvres posées délicatement sur les siennes. Je serais enfin heureuse. Je ne connais pas tout de mes sentiments, de ce chemin que j'emprunte ni même de lui et de son c½ur, mais je veux qu'on me dise « faite vos jeux » pour leur répondre, je mise tout. La peur de l'inconnu paralyse tout les êtres humains. Je ne vois pas pourquoi ne pas l'utiliser, cela représenterait une bonne manière de nous tester, de nous forger aux résultats acquis. Je regretterais peut-être qui sait, personne ne connait la solution, la réponse. Personne ne sait également à quel point je l'aime. A quel point il a imprégné ses marques lors de son passage. Plus encore que le fer rouge, que le tatouage au laser, plus encore que les cicatrices laissées par des tentatives de sortit de ce monde où l'horreur y est maîtresse, plus encore que tout; un vaccin, un microbe, une putain de maladie, un drogué accro à sa cocaïne, plus encore que mon c½ur dans mon corps. Demain je prend ce train, je vais le rejoindre. C'est décidé, je veux le voir, l'entendre, lui parler. Je veux ressentir son souffle, ses battements de c½ur. Je veux le savoir à mes côtés, l'entendre dire que je lui manque, qu'il pense à moi si souvent que je hante ses nuits, qu'il veut m'embrasser encore et encore; me câliner; me protéger, l'entendre dire qu'il m'aime et pouvoir le ressentir. Un message est si facilement envoyé. Et si facile à espérer. Je veux tout ça, je le veux lui. Alors oui, on me dit des choses qui doivent me décourager. Mais ça renforce d'autant plus ma jalousie, ainsi que mes sentiments. Je suis désolée pour tout ceux que je décevrais, toutes celles qui le voulaient, tout ceux qui me côtoyaient, mais je me lèverai au dernière étage de la Tour Eiffel ou bien au plus bas du Grand Canyon, et je crierais au monde, au gens qui ne me connaissent pas, qui me bousculent dans la rue; aucun regard, aucune parole, aucun contact, je leur dirais HAUT et FORT que j'aime cet homme, que son prénom est encré dans ma tête. Alexandre, attend je vais me reprendre. Je t'aime, c'est mieux quand cela t'ai adressé directement. C'est parfaitement parfait, génialement génial, follement.. Follement amoureuse.  26H87
 
©Egorgee-par-les-mots.

Je suis pas un, je suis plusieurs. Je suis un vrai bordel. 14/09/2014


♣♠♦
 
J'ai fait ce rêve étrange qui nous réunissait, ensemble. Nous deux; rien que toutes les deux. Main dans la main, on dévalait ce paysage cliché des plus grands films romantiques; cette large colline fleuris, légèrement ombragée pour limiter cette chaleur étouffante. Seulement, elle laissait envahir un sentiment de légèreté et de fraîcheur en l'occurrence grâce à cette fine brise d'été. En éclat de rire on courrait, bien entendu on s'arrêtait pour récupérer notre souffle puis on recommençait plusieurs fois même, en sautant à tout va. On gambadait, avec nos jupettes qui se levaient légèrement au vent. Cheveux attachés en chignon improvisé. On jouait de ce regard si tendre. On se fixait sérieusement; sourcils froncés, pupille fixe et noir comme une pépite de chocolat. Que dis-je, nous arrivions à tenir que légèrement de cet affront de gravité légendaire qui ne nous ressemblait si peu. Rire automatiquement enclenché puis ce mal de ventre, ces larmes aux yeux et cette petite voix de droguée si attendue. Ce moment de tendresse, cet instant de joie et cette colline qui paraissait si longue, rendaient une vue admirable sur notre bonheur si certain. Notre complicité était si belle, si existante, si soudée comme on ne pouvait l'imaginer ou bien l'espérer. J'observais si souvent ton sourire. Ô comme il était lumineux. Et ces yeux que tu avais, d'un brun si délicieux. Entendre ton rire, partir ailleurs, rêver, voyager; s'évader. C'était que des simples mots pour qualifier la situation que nous étions en train de vivre digne d'un rêve plus que fabuleux. Seulement ils prirent tous leurs sens lorsque pris de panique, mon corps mou et anéanti se dressa sur mon lit. Le réveil de ce monde dans lequel cet engloutissement de sommeil m'avait conduit, a été brutal et très dur. Renoncer à quelque chose que tu espères plus que tout est délicat et source d'incompréhension absurde. Ce paradoxe entre réalité et volonté est une torture humaine. C'est dur de faire face ainsi à une réalité si dur à accepter. Triste vérité, dur à encaisser.  



 "Toi et moi, c'est comme une évidence à mes yeux. Un truc qu'on ne peut pas briser." 





©Egorgee-par-les-mots.

"Scooby-Doo nous a enseigné que les vrais monstres étaient humains." 15/08/2014

 


    Tout est affaire d'argent, de bien être, de pouvoir. Tout est basé sur cette devise du plus grand qui écrase le plus petit, cette image que nombreux sont à poursuivre sans aucune compassion. Je veux juste jeter en l'air toutes ces démarches, toutes ces crises, ces impôts, ces lois qui nous bouffent tous autant que nous sommes, ces misères présentes à chaque coin de rue, et ce putain de gouvernement qui conserve, d'année en année; d'époque en époque, une prise de position absolument dégueulasse. IRONIE; nous avons des monstres qui nous dirigent, qui nous disent ce qu'il faut faire ou non. Pourtant dans Martin Mystère les rôles sont inversés. Alors sommes-nous des Marionnettes en plein spectacle ? Mais je n'ai pas envie de jouer. Et vous, arrêtez aussi de créer des personnages pour rendre notre vie meilleure. Ce fichu père Noël qui est là juste pour faire rêver les gosses et pour ensuite leur détruire tout espoir de monde fantastique dans lequel tout n'est que bonheur, rire et joie. Tout comme le fait, le lapin de Pâques, la petite souris et les Disney hein. « Mettre un peu de magie dans votre vie ». Mais je vais vous dire un truc. Pourquoi pas se donner cette chance. Devenez ces héros qui sauvent des vies. Nous ne serrons pas Superman pour éviter des accidents ou Ben 10 pour empêcher des monstres d'envahir notre monde, quoique on peut dire que c'est déjà fait. Mais soyons Inspecteur Gadget pour mettre fin aux plans diaboliques des supérieurs, les Totally Spies pour éliminer les méchants, Dora pour empêcher des personnages comme Chipeur de voler ou de commettre tant d'autres injustices. Soyons Barbie et Ken et soulevons le sentiment amoureux. Ou alors des amis inséparable comme Astérix et Obélix. Et au mieux soudons nous telle une famille comme le sont, les Schtroumphs. Faisons de notre fin un « heureux pour toujours » et non un au revoir parmi tant d'autres. Mais soyons tous ça, ensemble.
 
 
"L'État n'est que la muselière dont le but est de rendre inoffensive cette bête carnassière, l'homme, et de faire en sorte qu'il ait l'aspect d'un herbivore."
Arthur Schopenhauer


©Egorgee-par-les-mots.
 

Hier est derrière, demain est mystère, et aujourd’hui est un cadeau, c’est pour cela qu’on l’appelle le présent. > Kung Fu Panda. 08/08/2014

 
 
Hier est derrière, demain est mystère, et aujourd’hui est un cadeau, c’est pour cela qu’on l’appelle le présent. > Kung Fu Panda.
Hier est derrière, demain est mystère, et aujourd’hui est un cadeau, c’est pour cela qu’on l’appelle le présent. > Kung Fu Panda.

 
... Je cours de toutes mes forces. Je pousse ces feuilles, ces lames tranchantes qui m'écorchent avec un degré de douleur qui ne fait qu'accroître. Je ne sais pas où je vais, je ne vois rien, il fait noir, sombre, sinistre. Les bruits sont plus effrayants les uns que les autres. Je jette un coup d'½il par dessus mon épaule pour voir si il me suit toujours. Un coup d'accélération s'est enclenché à la vue de cette silhouette difforme qui se trouve à quelques mètres de moi. Il faut que je cours plus vite sinon il va me rattraper. Seulement le souffle me manque, mon asthme me tient définitivement, mes jambes faiblissent et commencent à trembler. Je sens l'écroulement s'approcher mais je continue à avancer aussi vite que mon corps me laisse le faire. Je me serre de ces horribles bras anorexiques en bois qui sortent de ces arbres qui jettent sur moi un regard noir au froid glaciale. Mais elles n'accélèrent que faiblement ma course. Il me tient. J'ai peur, je ne veux pas qu'il m'attrape une seconde fois. Il possède cette engloutissement monstrueux qui ne fait qu'accélérer ta chute et ta noyade dans ces eaux profondes. Il te jette à tribord sans aucune compassion et ne se gêne pas à t'observe couler. Il me dégoûte et dégoûte tant d'autres personnes. Je sors de mes pensées pour me focaliser sur mon avancée. Je sens l'arrivée s'approcher. Tout à coup je vois une lumière. Elle est si belle, si scintillante que mes jambes reprennent une force incroyable. Un léger sourire se poste sur mes lèvres. Je fonce. Arrivée vers cette lumière je me retourne, il était plus loin que quelques minutes auparavant. Je décide de m'arrêter quelques secondes et d'observer. La vue était si belle, c'était dingue, je n'avais pas vu ce soleil couchant depuis bien longtemps. Je reconnue ce village, mais non ce n'était pas possible.. mais si, c'était le mien. Je dévalais la vallée à une vitesse si grande que quelques minutes plus tard je me retrouvais au fond, entourée de nombreuses maisons. Ma mémoire était si faible dû au coup qu'avait pu porter ce montre. Mais je vis quand même ma maison au loin. La chose me poursuivait toujours. Je me suis transformée en un sorte de coureur de marathon. Quand j'atteignis ma maison, je criais, je pleurais d'un long soulagement. C'est là que je vis ma s½ur. Je courrus les bras tendus, je voulais la serrer fort contre moi. Mais une paralysie me stoppa à un mètre d'elle. Le temps c'était-il arrêter ? Ou je rêvais juste de ma liberté ? La nuit se propagea, je ne voyais plus rien. Je commençais à paniquer, j'était pourtant si prête du but. Mais ma peur s'effaça lorsque la lumière réapparue quelques minutes plus tard. Il y avait tout le monde; ma famille, mes amis, mon copain. Ô il y avait même les plus loin.. Le bonheur. J'étais si bien. Je l'avais donc vaincu ? Mais qu'est ce que cela signifie, où est passé ce personnage, et cette forêt ? Où est-ce ? Comment...? Pourquoi ..? Ces questions prirent fin quand tout à coup je me réveilla. J'étais essoufflée. Je contourna du regard l'endroit dans les moindre recoin. C'était bien.. C'était ma chambre. Mais comment est-ce possible ? Un cauchemar ? Mais c'était si réaliste. J'avais sûrement eu une crise de panique. Personne n' aurait été capable de me réveiller. J'étais donc piégée avec toi. Mais je devais te battre. Un sorte de cauchemar sans fin. Mais tu vois solitude de merde, tu me gagneras plus, ce cauchemar m'a montré à quel point l'amour envahit mon âme et tu peux pas rivaliser contre. Je n'ai plus qu'une chose à te dire maintenant; Adieu.



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